Mononoke the Movie: Chapter III - The Curse of the Serpent
Kenji Nakamura | Japan | 2D & 3D Computer | 2026
Rating: 13+
ByTowne Cinema
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Nine months after banishing the deadly ashes of rage, the anonymous Medicine Seller returns a final time to the Ōoku. He must exorcise the fiercest Mononoke yet: a snake god summoned by the Emperor’s wife’s grief over the loss of her newborn son. However, the Shape, Truth, and Reason required to activate the sacred sword prove to be more challenging than ever to find, as the Medicine Seller becomes embroiled in a 150-year-old imperial scandal. Set across claustrophobic fantastical settings, The Curse of the Serpent pushes the cool and collected Medicine Seller to his limits for a climactic interdimensional battle.
With its signature mural-like backgrounds and kaleidoscopic combination of 2D and 3D animation, The Curse of the Serpent plays out like scenes from elaborate Ukiyo-e-style woodblocks, cementing its mythological tale as a piece of legendary history. Nakamura marries traditional art with a bombastic, psychedelic rock score to punctuate each dizzying action sequence, sure to dazzle viewers’ senses.
The third and final installment of the Mononoke movie trilogy is full of hard-hitting reveals for longtime fans of the cult series that will undoubtedly shock newcomers to the story. The Curse of the Serpent proves to be a technicolour visual feast for all to surrender to. (Maya Meloche)
FR
Neuf mois après avoir chassé les cendres mortelles de la rage, l’apothicaire anonyme est de retour une dernière fois à l’Ōoku. Cette fois, il doit exorciser le Mononoke le plus redoutable qu’il ait jamais affronté : un dieu serpent invoqué par le chagrin de l’épouse de l’Empereur suite à la perte de son fils nouveau-né. Cependant, la Forme, la Vérité et la Raison nécessaires pour activer l’épée sacrée s’avèrent plus difficiles à réunir que jamais, alors que l’apothicaire se retrouve mêlé à un scandale impérial vieux de 150 ans. Se déroulant dans des décors fantastiques et oppressants, La Malédiction du serpent pousse l’apothicaire, habituellement calme et maîtrisé, à ses limites pour une bataille interdimensionnelle culminante.
Avec ses paysages caractéristiques aux allures de fresques murales et sa combinaison kaléidoscopique d’animations 2D et 3D, La Malédiction du serpent se déroule comme des scènes tirées de gravures sur bois élaborées de style ukiyo-e, ancrant ainsi son récit mythologique dans l’histoire légendaire. Nakamura marie l’art traditionnel à une bande-son rock psychédélique et explosive pour souligner chaque séquence d’action vertigineuse, enchantant les spectateurs.
Ce troisième et dernier volet de la trilogie cinématographique Mononoke regorge de révélations fracassantes pour les fans de longue date de cette série culte, qui ne manqueront pas de choquer les nouveaux venus dans l’univers de l’histoire. La Malédiction du serpent s’avère être un festin visuel en technicolor auquel son audience peut s’abandonner. (Maya Meloche)
Kenji Nakamura is an acclaimed Japanese anime director celebrated for his vibrant, avant-garde visual style and deep psychological storytelling.
He made his breakthrough directorial debut with the cult-classic series Mononoke (2007), earning widespread praise for its unique, ukiyo-e-inspired art design. After helming other notable works like Tsuritama and Gatchaman Crowds, Nakamura recently returned to his most famous franchise as the general director of the visually breathtaking Mononoke: The Movie theatrical trilogy.
